Les animaux de mon enfance

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été fasciné par le règne animal. La simple contemplation de toutes ces créatures si colorées et si différentes m’ébahissait, l’espoir d’un jour les côtoyer et les comprendre m’habitait.

Lorsque je disais que plus tard j’aimerais travailler avec les animaux, on me parlait de devenir biologiste, de travailler dans un zoo ou d’être vétérinaire.

J’hésitais.

[MOI, curieux] : « C’est quoi un biologiste? »
[MA MÈRE, toujours positive] : « Un biologiste il étudie un animal, un poisson ou un oiseau par exemple! Il regarde où il vit, ce qu’il mange, ce qu’il fait… Il essaie de tout apprendre sur lui! »

« Juste un?! » que je me disais. Mais moi je voulais tous les étudier! Tous les comprendre. Je voulais être un spécialiste des animaux, point.

Avec le temps, la complexité du monde s’est installée et d’autres passions se sont empilées. Malgré tout, l’intérêt pour le fantastique ne s’est jamais totalement dissipé. À la télé, dans les livres ou au grand écran, tout ce que la nature a créé de plus beau m’a toujours laissé bouche-bée.

Et depuis que je m’en suis donné les moyens, le vent a tourné. Ces êtres auxquels je ne croyais qu’à moitié sont devenus si réels que je peux les admirer, chez eux, dans leur salon ou en train de prendre leur bain.

Et le petit Alex de 8 ans ne pourrait être plus heureux…

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Outre les éléphants pygmées qui s’en donnaient à cœur joie dans les rivières de Bornéo, j’ai eu la chance de voir de près une panoplie d’insectes tous plus étranges les uns que les autres. Parfois même dignes de dessins animés!

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À l’opposé complètement de ces folles bestioles, tant par leur taille que les réactions qu’ils provoquent, les pandas de Chine m’ont surpris. Adorables, dodus, joueurs et paresseux comme tout, ils ont un petit quelque chose de magique que je ne soupçonnais pas.

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Ai-je besoin de mentionner nos cousins les orangs outans et l’apaisant mélange de puissance et de vulnérabilité qu’ils transmettent du haut de leur visage si expressif, de leurs mains habiles et de leur impressionnante taille?

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Il y aussi les nasiques, une espèce de primates moins connue mais qui avait attiré mon attention il y a bien longtemps. Avec leur énorme nez plutôt comique et un bedon bien rebondi, je croyais ces singes aussi réels que Chewbacca et les dinosaures.

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Bien en deçà des arbres, vingt mille lieues sous les mers, ce sont les raies Manta qui m’ont laissé pantois. Plus grandes raies du monde (dépassant parfois les cinq mètres de large), ces gardiens silencieux errent sous les océans sans hâte ni complexe.

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Finalement, comment oublier le dragon de komodo? Un lézard se nourrissant de buffles et de cerfs et atteignant régulièrement trois mètres de long, un monstre légendaire trouvé uniquement sur quelques îles indonésienne et portant le nom de « dragon » a tout pour exciter l’imagination du petit garçon que j’étais…

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… et que je suis toujours.

.

Alexandre

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